La célèbre formule : « Le libéralisme privatise les bénéfices et nationalise les pertes. » est plus que jamais d'actualité. Mais, le but de mon propos est tout autre. J'ai désormais la preuve que les dirigeants des établissements bancaires prennent leurs petits actionnaires pour des imbéciles. Ce n'est pas une nouveauté, tu es bien naïf, allez-vous me dire ! C'est vrai, mais ce qui est nouveau c'est que le cynisme de certains s'affiche désormais sans complexe dans la presse ! Ils le disent sans aucune pudeur aux petits actionnaires qu'ils ont floués. « La crise a tout de même précipité l'action NATIXIS à moins de 2,50 euros quand son cours d'introduction était de 19,50 en 2006. » par des propos bien déplacés : Entretien mené par : Pierre-Angel Gay, Ninon Renaud et Bruno Segré De plus, il ne connaît même pas le cours de vente des actions Natixis. Il était, en novembre 2006, de 19,55 euros et non de 19,50 euros comme il l’indique. Je n’ai pas du comprendre, lors de la souscription des actions Natixis ! Leur cours était pourtant bien de 19,55 euros !? Si ce qui a été dit, ci-dessus, est vrai, et il n’y a pas de raison de douter de la parole d’un si éminent personnage, la Banque Populaire Rives de Paris me doit un peu moins de 7 euros par action achetée. Piste intéressante à creuser ! Je vais en parler à mon conseiller de clientèle. Il sera surpris de ma demande, n’en doutons pas. Ce quidam méprisant, dirigeant l’une des deux maisons mères de Natixis, a du adopter, comme devise, le slogan commercial d'un célèbre produit médicamenteux visant à atténuer la douleur : « Avec MERINDOL, ça fait du bien là où ça fait mal ! » La rime est phonétiquement pauvre, mais MERINDOL, cela rime avec TORGNOLE ! Et des torgnoles, il en mérite ! Dans un premier temps, j’avais cru qu’il s’appelait de Mérindol. Cela me plaisait bien et je me proposais de lui botter la particule à la première occasion. 21/9/2008